Chronique d'un village

Ce blog est destiné à vous narrer sous une forme satirique et humoristique les petites histoires d'un village que j'ai surnommé Garsson - c'est un village imaginaire que vous ne trouverez donc nulle part dans l'annuaire des villes et villages de France - mais il comporte de nombreuses analogies avec celui où je vis depuis une trentaine d'années.

Pendant tout ce temps et suite à des évènements divers, j'ai connu tous les ingrédients qui pourraient alimenter une sorte de gazette de village - celui-ci pourrait d'ailleurs se situer partout et n'importe où dans l'hexagone - à travers ses mœurs séculaires, ses non-dits et ses petites querelles mesquines.

Il y a de grands soirs où les villages meurent
Après que les pigeons sont rentrés se coucher.
Ils meurent, doucement, avec le bruit de l'heure
Et le cri bleu des hirondelles au clocher...

Henry Bataille (1872-1922)

vendredi 15 juin 2012

LE JOURNALISTE LOCALIER ET LA NEUTRALITÉ DE LA PRESSE DU FLAGRE EN DELIRE , JOURNAL A GRAND TIRAGE

 Dans ce blog satirique, les lieux et personnages sont sortis de l'imaginaire et de strict invention.
Toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé et toute homonymie avec des noms propres et des noms de lieux privés ne serait que pure coïncidence.








Le débat sur l'influence des "médias" locaux ressurgit, la gauche et la droite s'accusant mutuellement de les utiliser en leur faveur. Lorsque la "gauche caviar" était dans l'opposition : elle en avait appelé aux journalistes locaux pour transmettre leurs "états d'âme". Et le journal de titrer sur la page cantonale juste après les heures et lieu du marché aux cochons qu'à GARSSON, la Démocratie était bafouée. Sauf que maintenant qu'ils ont les rênes du pouvoir, eux qui parlaient de la démocratie avec un grand "D" ; ne pratique même plus la communication sur leur journal communal "Les pieds dans l'eau". Ils ne donnent plus la parole aux associations, ils font les éditoriaux à leur place !




"Sans paroles".

Les Municipales qui nécessairement divisent puisqu'il faut s'affronter et choisir, demeurent soumises au traitement ordinaire de l'info locale quotidienne qui, elle, ne divise pas : elle choisit son "poulain" et aux dernières élections, en l'occurrence, le "petit courrier du Flagre en Délire" a choisi la vulgate gauchiste : les lèches-culs de l'éloquence. Ces clivages qui se superposent au sein d'un affrontement tripolaire transparaissent au travers d'articles d'une polémique récurrente.

Il faut rappeler de temps en temps aux médias que sous la fonction il y a une personne. et que l'homme public, normalement habitué à prendre des coups, n'a pas une carapace à toute épreuve.


Comment expliquer que le "Petit Courrier" qui dispose de plusieurs journalistes omette de rendre compte des avis et opinions du Maire en place alors qu'elle annonce et rend compte de celui de son rival si ce n'est que parce qu'elle aime trop la polémique en tout genre.







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